L’EUROPE QUI SOMBRE
29/12/2009 11:12 par dlr14ème_62
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L’EUROPE QUI SOMBRE
29/12/2009 11:12 par dlr14ème_62
L’EUROPE QUI SOMBRE
De la stratégie de Lisbonne au projet de Constitution : l’échec…
D’Alain Bournazel et Jean Christophe Lévêque
Edition : Sefi/Arnaud Franel
Collection : Actualité et société
298 pages
Résumé :
Un demi-siècle après son lancement - avec pour soubassement le fédéralisme au plan politique et pour credo le libéralisme en matière économique - l'Union Européenne se révèle un colosse aux pieds d'argile, prêt à sombrer. Et cette caricature apparaît d'autant plus évidente que les Européistes percevant l'imminence de l'effondrement, ont projeté au tournant du siècle, à Lisbonne, comme pour retarder l'échéance, dans un fumeux Agenda, des ambitions manifestement hors de portée pour aujourd'hui et pour demain. A partir de cette fracture entre l'utopie et la réalité - et c'est une des fortes originalités de l'ouvrage -, les auteurs démontrent à l'aide de la seule matérialité des faits, l'impasse dans laquelle se trouve la "construction européenne" : élargissement géographique sans fin qui rend inviable l'ensemble européen, intégration monétaire qui bride toute croissance économique, velléités d'une politique étrangère et de sécurité commune (PESC) qui étouffe la voix des Etats membres et aligne l'Europe sur la stratégie américaine. Aujourd'hui une déchirante et nécessaire révision des principes fondateurs s'impose. Le sursaut salvateur du peuple français, opportunément consulté par référendum, apparaît comme exemplaire pour les autres. C'est un appel au redressement des nations. A
la France sans doute de montrer le chemin.
A propos de l'auteur :
Alain Bournazel est un ancien élève de l'Ecole Nationale d'Administration et Contrôleur Général Economique et Financier. Il est un spécialiste des questions européennes et d'évaluation qui a écrit plusieurs ouvrages sur ce sujet dont l'Europe des réalités dans la même collection.
Jean-Christophe Levêque est diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Grenoble et il enseigne l'histoire de la construction européenne dans plusieurs centres de formation de l'enseignement supérieur. Elu local dans une commune de montagne, il est confronté aux problèmes de l'Europe au quotidien.
Identité nationale : des débats cadenassés
28/12/2009 10:37 par dlr14ème_62
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Identité nationale : des débats cadenassés
28/12/2009 10:37 par dlr14ème_62
Débat sur l’identité nationale à Nice : DLR 06 interdit de parole avec l’aide de la police !
Je reviens assez remonté du débat sur l’identité nationale organisé, hier, jeudi 17 décembre à Nice en présence de Monsieur le préfet Francis Lamy et du président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes, Monsieur Eric Ciotti.
Le débat se déroula au Musée d’Art Moderne et d’art Contemporain, sous bonne escorte policière à l’extérieur et à aussi à l’intérieur avec des policiers en civils. Ajoutons que cette salle est très petite (250 places assises) par rapport à l’enjeu du débat et petite aussi par rapport au Palais Nikaïa (d’une capacité maximale de 9000 places) dont avaient pu profiter les participants du Grenelle de l’Environnement en octobre 2007.
Un premier obstacle, vite levé pour ma part, fut de rentrer sans invitation. Un comble, de devoir trier sur le volet ceux qui ont le droit d’assister dans un espace public payé par nos impôts à un débat qui concernent au moins tous les Français.
Par contre le deuxième obstacle fut insurmontable par toute mon équipe et moi même. Nous sommes venus une dizaine de personnes de sensibilité gaulliste et républicaine dont 5 militants DLR. Pour une salle de 250 personnes, nous étions sans le faire exprès, dans notre juste représentativité électorale (nous représentions entre 2,5 % et 5% des personnes présentes ce soir là).
Après une introduction du préfet, un discours d’Eric Ciotti élogieux à l’endroit de notre Président de la République et un petit film de propagande sur l’amour de la République, le dit « débat » fut lancé. Mais quel ne fut pas notre surprise que de voir qu’on apportait le micro qu’à une petite partie de la salle, souvent aux premiers rangs. Ainsi ce fut un défilé d’associations culturalo-religieuses, maghrébines, musulmanes et juives (avec l’intervention de rabbins).
Dans un deuxième temps pour ne pas faire trop communautarisme, la parole fut donnée à plusieurs anciens adhérents âgés du Front National, qui nous firent l’apologie de l’Algérie française. Enfin, après quelques témoignages de personnes issues de l’immigration évoquant leur mal être de ne pas êtres mieux reconnus en France, ce fut le tour de notre folklore local : les régionalistes niçois.
Depuis le début je demandais la parole ainsi que plusieurs de mes compagnons. Comme apparemment il fallait avoir un titre pour être légitime à parler, j’essayai à plusieurs reprises de dire à une des hôtesses que je représentais Debout la République à Nice, mouvement gaulliste, mais d’un gaullisme différent de celui dont se prévalait M. Ciotti lors de son discours.
Ces vaines tentatives agacèrent plusieurs militants DLR qui préférèrent dans ces conditions partir.
Mais même au-delà de ne pas avoir pu prendre la parole au nom notre propre mouvement, il y a trois grands perdants dans ce faux débat et qui ne sont pas les moindres.
Tout d’abord, Monsieur le préfet en arrêtant le débat en précisant que toutes les sensibilités avaient pu s’exprimer mais de la façon où fut distribuée la parole, c’est la démocratie qui fut bafouée. Quand on part du postulat que chacun doit pouvoir s’exprimer quand sur une vingtaine d’interventions un groupe d’une dizaine de personnes n’ont pas pu prendre la parole au moins par l’une d’entre elles, le moins qu’on puisse dire c’est que pas toutes les sensibilités ont pu s’exprimer !
Ensuite, plus grave encore à mes yeux, c’est la République qui fut une nouvelle fois mise à genoux. A part des bons sentiments et des appels à la tolérance, je n’ai pas entendu dans l’assistance une seule parole sur la vision politique qui depuis plus de deux siècles en France fonde les institutions de la République et le projet républicain.
Ainsi à présent je me permets ce que je n’ais pas pu faire hélas lors du débat, c’est faire un plaidoyer pour notre modèle assimilationniste. En effet, dans leur petit film de propagande, sont montrés des Français illustres issus de l’immigration. Mais justement je voudrais rappeler que pour ne prendre que le cas des Italiens qui m’est personnel, en devenant français, ils ont francisé leur nom : Mazarin ou bien Guillaume Apollinaire. Il est de même pour notre corse le plus illustre qui transforma son nom d’origine génoise Napoleone Buonaparte. Dans le même ordre d’idée, quand l’italien Monsieur Zola donna un prénom à son fils il l’appela Emile et pas Emilio, symbole fort qui montrait qu’il intégrait la France !
Et c’est bien ça le problème, la République depuis 30 ans a laissé tomber la francisation. Nous vivons en pleine époque de relativisme et de retour aux origines, où des cours d’arabe étaient donnés à l’école, il y a encore quelques années aux enfants d’origine maghrébine. Les Italiens (les Espagnols, Polonais, Portugais) ont fait beaucoup d’efforts. Mes grands parents arrivés dans les années 1930 en France, sont passés de Giovanni Battista, Luigi et Antonietta à Jean Baptiste, Louis et Antoinette. On les jugeait trop catholiques, en mettant à l’extérieur de leur porte d’entrée un crucifix et bien ils l’ont enlevé. En effet au nom de la laïcité le religieux ne doit rester que dans l’espace privée et non pas à la vue des gens dans l’espace public.
A l’inverse de nos jours, comme le montre une vidéo de DLR à la Goutte d’Or à Paris, lors de la prière du vendredi la rue devant la mosquée n’est plus un espace public, elle est momentanément un espace privé, un lieu de prière que s’est octroyé de son propre chef la communauté musulmane de ce quartier.
Mais aujourd’hui, combien de personnes issues de l’immigration font des concessions sur par exemple le prénom qu’ils donnent à leurs enfants ? Depuis plusieurs années maintenant le prénom qui est le plus donné pour un garçon qui vient de naître en Seine Saint Denis est Mohammed (217 nouveaux né en 2006). Le résultat, c’est qu’un enfant de 2009 issu de la troisième ou quatrième génération, qui est donc totalement français car n’ayant personnellement aucun lien avec le Maghreb, a le même état civil que son arrière grand père maghrébin du début du XXème siècle.
Ainsi ce débat fut vraiment un camouflet pour l’idéal républicain français, d’un Etat français assimilationniste, fort de ses valeurs et de ses principes.
Mais pouvait-il en être autrement quand on juge que donner la parole à tout le monde c’est la donner aux deux extrêmes, l’un communautaro-religieux et l’autre ethno-identitaire. Il n’est pas bien difficile de dire alors dans ces conditions que le seul chemin qui vaille, est celui de la raison entre ces deux extrêmes, et cette voie c’est celle que prennent le gouvernement et l’UMP.
Pour finir la dernière victime de cette soirée fut la jeunesse. En effet dans la salle il y avait près d’une vingtaine de jeunes de 20 à 30 ans dont au moins une demi-douzaine a essayé d’intervenir et le seul qui a eu le droit de parler fut un collégien d’une quinzaine d’années qui avait été élu au conseil général des jeunes. Il fit un beau discours préparé sur fiche, bien consensuel sur l’amour du drapeau, tel que sait le faire Henri Guaino pour Nicolas Sarkozy, et Eric Ciotti ne manqua pas de faire applaudir la salle, en ajoutant « "Tu as bien parlé, je suis sûr que tu es promis à un bel avenir et j’ai hâte de t’accueillir au sein de notre Assemblée ! »
En effet, sur les applaudissements ce qui est très curieux c’est la conception de l’objectivité et de la neutralité du président du conseil général du 06. Il a à plusieurs reprises stigmatisé, les applaudissements à la suite d’interventions en expliquant que le débat devait rester serein, notamment quand des gens du public ont protesté contre le principe de double nationalité. Mais à d’autres moments, il applaudissait à ce qu’il jugeait « correspondre » à ce qu’il faut penser de l’identité nationale. D’ailleurs, il est à noter que tels La Corée du Nord ou les procès staliniens, Monsieur le Préfet et Eric Ciotti, distribuaient la parole en fonction des personnes qui applaudissaient au bon ou au mauvais moment.
A la toute fin du débat, avant de quitter de la salle je lance à haute voix dans la salle que les jeunes de 18 à 30 ans, malgré le poids qu’ils pèsent dans la société, n’ont pas eu une seule fois la parole et que les mots francisation et assimilation n’ont jamais été employés lors de ce débat. Sur ce fait, un policier en civil m’attrape par le bras et me demande de quitter immédiatement la salle, ce que je fis en lui rappelant tout de même que pas tous les jeunes de l’assistance étaient des identitaires niçois et qu’en aucun cas je ne tenais à proférer des propos racistes.
Au final, la conception d’un débat sur l’identité nationale à Nice, c’est une assistance constituée par le ban et l’arrière ban (adjoints au maire, conseillers généraux etc.), sans doute avec des gens de l’UMP là pour faire la claque. Ensuite le débat se fait essentiellement entre titrés (historiens, présidents d’associations de quartiers sensibles, représentants des cultes etc.), saupoudré ça et là de témoignages de personnes issues de l’immigration maghrébine sanglots dans la voix (mais qui à la fin n’ont pas chanté la Marseillaise) et de prises de paroles par des octogénaires nostalgiques de l’Algérie Française, teinté de nissartitude.
Moralité pas une parole d’une personne fière d’être française, de notre modèle républicain et avec une projection vers la société française de 2030 ou 2050.
La France une idée d’avenir !
Anthony Mitrano Délégué Debout Les Jeunes des Alpes-Maritimes Coordinateur Debout La République Pour Nice
Un livre toujours d'actualité, hélas !
28/12/2009 07:39 par dlr14ème_62
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Un livre toujours d'actualité, hélas !
28/12/2009 07:39 par dlr14ème_62
L’ERREUR EUROPEENNE
De Jean Jacques Rosa
Broché
Edition : Grasset, Paris
305 pages
Edité le 04/02/1998
ISBN : 224655571X
Critique de la construction européenne, ses politiques économiques, monétaires et sociale… Analyse pertinente à lire ou à relire…
PERSEVERARE DIABOLICUM
27/12/2009 13:42 par dlr14ème_62
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PERSEVERARE DIABOLICUM
27/12/2009 13:42 par dlr14ème_62
L’article de la rubrique « autant vous le dire » parut dans l’édition locale de
la Voix
du Nord ce dimanche matin pourrait prêter à sourire s’il ne s’agissait hélas d’un trait symptomatique de la nouvelle équipe dirigeante en place. Il illustre une nouvelle fois le mode de fonctionnement de nos élus qui sont incapables d’initiatives personnelles et encore moins de projection sur le futur. Leur addiction à un noyau dur, composé de ces mêmes cadres qui jadis conseillaient Gérard Dalongeville, leur empêche toutes réflexions personnelles. Encore une fois nous ne pouvons que déplorer cet état de fait dommageable pour les Héninois(es).Certes qu’ils ont droit à l’erreur, mais une fois ! Si, comme ici présent, l’erreur se répète, et c’est hélas souvent le cas, il n’y a aucune mansuétude à avoir, car si « errare humanum est », « perseverare diabolicum »*comme disait les anciens. Et dans ce cas présent, il n’y a pas de place pour l’amateurisme.
Le comité DLR
* L’erreur est humaine, la persévérance est diabolique !
L'Europe sociale n'aura pas lieu
26/12/2009 07:35 par dlr14ème_62
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L'Europe sociale n'aura pas lieu
26/12/2009 07:35 par dlr14ème_62
L’Europe sociale n’aura pas lieu
De François Denord et Antoine Schwartz
Poche
138 pages
Editeur : Liber
Edité le : 7 mai 2009
Collection : Raison d’agir
ISBN-10: 2912107482
ISBN-13: 978-2912107480
Présentation de l'éditeur
A l'instar de Nessie, le sympathique monstre du Loch Ness, l'Europe sociale soulève les passions sans que jamais son existence n'ait pu être prouvée. Dans les eaux glacées du grand marché, ses chances de survie sont pourtant minces. Sa mythologie n'a qu'une raison d'être: elle insuffle un supplément d'âme à une Europe qui flotte en apesanteur, au-dessus des peuples. Dès les années 1950, la construction européenne fut l'autre nom donné au rétablissement du libre-échange. Elle prend racine dans un projet conservateur porté par des élites atlantistes soucieuses de dompter sous le fouet de la concurrence les soubresauts du Vieux continent. Cette empreinte s'est avérée indélébile, malgré les élargissements successifs du périmètre de L'Union. Une Europe libérale ne saurait, comme par magie, se muer en Europe sociale. Sauf à envisager une refonte complète de ses institutions et de ses principes. Ce à quoi invite ce livre qui dissipe bien des illusions et permet de découvrir les possibles écartés sur le chemin de l'histoire.
ELECTIONS REGIONALES 2010 : n'oubliez pas de vous inscrire !
26/12/2009 07:16 par dlr14ème_62
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ELECTIONS REGIONALES 2010 : n'oubliez pas de vous inscrire !
26/12/2009 07:16 par dlr14ème_62
Les 14 et 21 mars 2010 se dérouleront des élections régionales importantes pour votre avenir. Pour mettre fin à ce cycle de presque 30 années de gestion uniquement socialiste, agrémenté ça et là d’une pseudo opposition UMP, il vous faut voter pour une liste résolue à faire de la politique autrement. Cette liste c’est celle de Debout
la République. Pour nous aider votre suffrage est important. Aussi, n’oubliez pas de vous inscrire sur les listes électorales de votre commune. Vous avez jusqu’au 31 décembre pour le faire. Si vous avez changé d’adresse, n’hésitez pas à vous inscrire au plus vite sur les listes électorales de votre commune. Pour ceux qui ont eu 18 ans cette année, bien que l’inscription se fasse automatiquement sur les listes de votre commune de résidence, nous ne saurions que trop vous poussez à aller vérifier.
Pour vous inscrire il suffit de vous munir d’une pièce d’identité en cours de validité et d’un justificatif de domicile (attestation parentale si vous résidez chez vos parents).
Pour plus de renseignement consulter le service électoral de votre mairie.
Personnel municipal : une gestion inhumaine de leurs ressources !
25/12/2009 17:03 par dlr14ème_62
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Personnel municipal : une gestion inhumaine de leurs ressources !
25/12/2009 17:03 par dlr14ème_62
Un membre du personnel municipal, un peu décontenancé, nous a transmis une note de service n°2009-094 émanant de
la Direction générale des services, note transmise conjointement avec sa fiche de paie. Au vu du contenu de cette note nous ne pouvons qu’admirer le cynisme de la municipalité. Quel joli cadeau de Noël pour le personnel, ce petit personnel qui semble être tenu pour unique responsable de la situation financière actuelle et qui, par conséquent, sera le seul à payer, exception faite apparemment d’une poignée de nantis jouisseur de privilèges et prébendes en tous genres, toujours les mêmes d’ailleurs, qu’importe les régimes.
Pour une équipe d’élu se réclamant adepte du dialogue sociale, il aurait été judicieux de ne pas user de telles méthodes. D’ailleurs, le candidat Daniel Duquenne allait dans ce sens lorsqu’en juin 2009, lors de la campagne des municipales, il disait : « Les employés sont responsables ni de la situation financière de la ville, ni du sureffectif des agents communaux. Il ne saurait être question de leur faire payer le prix fort ! ». Il semblerait que depuis, l’Alliance Républicaine, aidée en cela par des cadres jadis complices du système Dalongevillien, ait décidé de revenir à de vieilles méthodes déjà éprouvées en d’autres temps (2005/2008), parjurant pour le coup l'actuel Maire. Le plus choquant dans cette nouvelle injustice, est que des représentants syndicaux (FO,UNSA), censés défendre l’intérêt des salariés, se soient rendus complices de cette iniquité en actant cet état de fait au dernier CTP. Quel est le prix de leur trahison ? Je doute qu’ils se soient contentés de 30 deniers ! Les salariés de la ville sauront s’en souvenir.
L’autre incongruité dans cette affaire c’est que ce soit une équipe se réclamant du socialisme qui s’est autorisée a agir ainsi. Pensez donc, de par leur décision, tous salarié en arrêt pour accident de travail, pour maladie professionnelle ou pour longue maladie sera soumis à une injuste amputation de ses revenus. Les salariés sont – il responsables d’avoir été frappé par un cancer ou autres maladies invalidantes ? Ne serait – ce pas à l’employeur d’assumer la responsabilité d’une maladie professionnelle touchant leurs employés ? De même ne serait – il pas honorant pour l’employeur d’assumer la responsabilité morale qui lui incombe pour tout accident du travail survenant sur ses employés ?
Bravo Messieurs les élus et messieurs les représentants syndicaux ! Voilà une politique odieuse dans le plus pur accent Sarkozyste ! Un fidèle disciple de ces stakhanovistes de la bêtise me disait pour justifier leur politique immorale, qu’il s’agissait avant tout de mettre un terme aux arrêts de complaisance qui ont explosé en Mairie selon
la DRH. Les médecins généralistes du secteur seront donc heureux d’apprendre qu’ils distribuent à tour de bras des arrêts de complaisance. Encore une ineptie de ces élus qui refusent de voir avant tout qu’ils sont les premiers responsables de cet état de fait. Aucunes remises en question pour ces hobereaux pétris de certitudes. A gérer la commune dans ces conditions, nous pouvons avoir la certitude sans être grand clerc, qu’ils ne passeront plus par les fourches caudines de l’électorat héninois lors des prochaines échéances !
Le comité DLR
Quand Bruno Le Maire remet en cause la mondialisation
24/12/2009 11:00 par dlr14ème_62
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Quand Bruno Le Maire remet en cause la mondialisation
24/12/2009 11:00 par dlr14ème_62
« Nous, en Europe, nous sommes les champions d’un libre échange sans règles, sans contrôles, qui, à mon sens, est allé trop loin et doit être revisité ». Cette critique de l’Europe ne vient pas de Nicolas Dupont-Aignan, mais bien de Bruno Le Maire. Simple posture ou vraie remise en question ?
Une crise sans précédent
Il faut dire que la crise de l’agriculture est aujourd’hui particulièrement sévère. Le revenu des agriculteurs a ainsi baissé de 34% cette année, le ramenant à un niveau inférieur au début des années 1990 ! Et comme parallèlement, le prix des produits agro-alimentaires n’évoluent pas dans le même sens, il est parfaitement légitime que le ministre de l’agriculture affirme « qu’il faut une meilleure répartition de la valeur ajoutée, ce n’est pas normale qu’en période de crise, les seuls à trinquer, ce soient les producteurs ».
Cette nouvelle déclaration semble donc indiquer que la France veut sérieusement remettre en cause les réformes de la PAC, comme l’annonçait la réunion de 22 ministres de l’agriculture à Paris il y a quelques jours. Bruno Le Maire semble de plus en plus sérieux dans sa volonté de revenir sur la libéralisation excessive des marchés agricoles en Europe, au contraire de son prédécesseur, le très complaisant Michel Barnier, qui semblait avoir oublié qu’il ne travaillait plus à la Commission Européenne.
Posture ou remise en question ?
La réunion qui s’est tenue à Paris semble donc être le signe d’une véritable volonté de retour à une Politique Agricole Commune moins libérale et qui prendrait des libertés avec « la concurrence libre et non faussée », le Graal de la Commission. Car ce que nous annonce le ministre de l’agriculture est assez clair. Il prône un retour à la préférence communautaire et une relocalisation de la production, soulignant l’absurdité d’importer des pommes du Chili quand nous en produisons localement.
D’une part, on peut se réjouir qu’un ministre UMP rejoigne les positions de ceux qui dénoncent les ravages du tout-marché depuis près de 20 ans. Au moins, cela contribuera à populariser nos idées. En revanche, on peut toujours rester interrogatif sur la volonté réelle du gouvernement de changer les choses. Nicolas Sarkozy a trop souvent dit tout et son contraire. Là, il semble que la détresse du monde paysan permette une prise de conscience des politiques mais le doute reste permis.
Il faut espérer que les déclarations du ministre soient plus qu’une posture. A priori, cela semble le cas. Heureusement, car il y a urgence à agir pour sauver le monde agricole. Mais, il faudra passer sur le corps de vingt-cinq années de libéralisation sous l’égide de l’Europe.
Mon respect pour la terre des droits de l'homme
24/12/2009 08:38 par dlr14ème_62
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Mon respect pour la terre des droits de l'homme
24/12/2009 08:38 par dlr14ème_62
Je me permets d’intervenir sur votre expression libre suite à votre article du 17/12 sur la violation manifeste d’un espace laïque par des religieux, mais également dans le cadre du débat sur l’identité nationale auquel votre mouvement contribue. Je suis français d’origine étrangère, dans ma vie privée, je pratique la religion islamique. Toutefois, citoyen français avant tout, je ne déborde pas ma pratique dans la sphère publique. J’ai conscience d’habiter le pays le plus tolérant à mes yeux en matière de pratique religieuse. En effet,
la France
ne m’interdit pas l’exercice de ma foi, de même qu’elle autorise la pratique du christianisme, du judaïsme, du bouddhisme et de toute autre confession compatible avec les lois de
la République.
Et
c’est là que je voulais arriver. Je trouve en effet anormal que des compatriotes, où d’autres personnes originaires de divers pays de confession musulmane, puissent exiger d’investir le champ public avec des pratiques, qui souvent d’ailleurs n’ont rien d’islamiques, au mépris des lois républicaines. Je suis encore plus navré de découvrir que des Français leur emboîtent le pas. Bien sur que la charia est la loi islamique de référence pour tous musulmans, mais uniquement dans les pays islamiques (Dar al Islam). Et encore, certains états (Syrie, Turquie …) ont d’autres codes législatifs. En France, Etat laïc,
la Sharia
n’a pas droit de cité dans l’espace publique. Notre religion n’est pas ici en croisade sur un territoire de guerre (Dar al Harb), comme essaie de nous le faire croire les islamistes radicaux mais en territoire de conquête des cœurs. Cette conquête des cœurs passent par un comportement exemplaire de la communauté musulmane. Nous sommes loin du compte ! Combien de prosélytes du voile, du minaret où de la sharia peuvent- ils être qualifiés véritablement de musulmans ? Celui qui va tous les jours, 5 fois par jour à la mosquée, qui oblige femme et filles à porter le voile, qui crache en permanence sur les Roumis tout en ne dédaignant pas de recevoir les subsides de
la République
et qui ne pratique la charité qu’une fois par an, parce que celle-ci est une option sur sa place au paradis, celui -ci ne mérite pas l’appellation de musulman. Tout juste est – il un hypocrite (Munafiq) qui use de l’Islam pour ses fins personnelles. Non, l’Islam, comme le disait cette dame dans la vidéo du 17/12/2009, l’Islam ce n’est pas cela. D’ailleurs, à propos de cette vidéo, ce qui me gène c’est que, outre le fait d’envahir un espace public pour des fins religieuses, c’est surtout le lieu où se déroule cette prière : la rue ! La rue avec tous ses miasmes et ses pollutions, des conditions invalidantes pour recevoir les orants à la prière. La condition de pureté rituelle (Tahara) du lieu n’est pas valide et la prière n’y est donc pas autorisée. L’Imam de cette mosquée est un bien piètre imam en laissant faire cela, ou alors le fait-il à bon escient dans un but politique ? Mais là, c’est un autre domaine et la loi française se doit alors de l’encadrer, voir de l’interdire. Même au Maghreb, où je me rends régulièrement, je ne vois que très rarement les gens prier à l’extérieur de l’enceinte sacrée qu’est
la Mosquée.
L
’office ne déborde pas sur l’espace public qui est dévolue aux affaires courantes. Ce que l’on n’exige pas d’un pays musulman, doit-on l’exiger d’un pays laïc ? De grâce mes frères arrêtont de nous faire plus royaliste que le roi dans cette course à l’islamité, une course qui devient ridicule et qui salit l’Islam ! Je pense qu’en matière de tolérance religieuse,
la France
est une des nations les plus en pointe et qu’elle n’a donc pas de leçons à recevoir. Qui peut en dire autant des états musulmans, à commencer par le premier d’entre eux : l’Arabie Saoudite !
Tarik
Le Mythe Du Père Noël - Origines Et Évolution
24/12/2009 05:51 par dlr14ème_62
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Le Mythe Du Père Noël - Origines Et Évolution
24/12/2009 05:51 par dlr14ème_62
Le Mythe Du Père Noël - Origines Et Évolution
De Viara Timtcheva
Edition : L’Harmattan
Collection : Communication sociale
Préface : Mireille Vagné - Lebas
Edité le : 01/10/2006
176 Pages
ISBN : 229-60-169-60
Résumé :
Le Père Noël est - Dieu mis à part - le vieillard le plus populaire de la culture occidentale. En serait-il le dernier mythe vivant ? D'où vient-il, où va-t-il ? Son image a-t-elle changé au fil des années, quelle est-elle aujourd'hui ? Sommes-nous les témoins de sa disparition ? Tel que nous le connaissons, Papa Noël est américain et a tout juste 75 ans. Or, ses origines, européennes, sont beaucoup plus anciennes. Sous ses différentes apparences, empruntant tour à tour le nom d'Odin, saint Nicolas, Jultomte ou même Babouchka, il accompagne cette vieille humanité depuis toujours. Il a survécu aux bouleversements religieux et aux conflits politiques, à son long voyage vers le Nouveau Monde, à son retour difficile vers le Vieux Continent. Au cours d'une enquête fouillée et très documentée, l'auteur retrace l'évolution du mythe de son origine à la fin du XXe siècle, en passant par ses aspects psychologiques et sa dualité, en donnant la parole à ses partisans comme à ses adversaires. Voici un livre à lire avec curiosité afin de découvrir le passionnant périple du Père Noël entre croyances et rites, entre sacré et profane, entre guignol de la " consommation " et symbole même de la générosité.
L’auteur :
Viara TIMTCHEVA est chercheur à l'Université Michel de Montaigne-Bordeaux 3. Spécialiste du genre littéraire du merveilleux, elle est l’auteur d’ une thèse de doctorat sur l'image du magicien dans les contes populaires.